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Compétences

Avocat en bail commercial à Paris

Assistance complète sur l’ensemble du cycle de vie du bail commercial, pour les bailleurs comme pour les preneurs.

Notre expertise

Pourquoi faire appel à un avocat en baux commerciaux à Paris ?

Beaucoup de difficultés commencent par une clause signée sans y prêter attention, une échéance laissée passer, un loyer devenu difficile à payer ou, côté bailleur, un loyer manifestement trop bas, un locataire qui ne paie plus et qu’on ne parvient pas à faire partir. Dans tous ces cas, le temps joue contre vous : la plupart des actions liées au bail commercial se prescrivent par deux ans, et chaque mois perdu réduit les solutions. Ma règle est d’intervenir le plus tôt possible, de saisir le tribunal sans attendre quand il le faut, et de négocier en parallèle. Le bail commercial est une matière très technique. Je la pratique depuis plus de vingt ans et je reste disponible quand la situation l’exige.

Pour les bailleurs

Rédaction et négociation du bail, révision du loyer, résiliation pour faute du preneur, congé pour travaux ou reprise, indemnité d'éviction.

Pour les preneurs

Négociation des conditions d'entrée, droit au renouvellement, contestation du déplafonnement, cession du bail, indemnité d'éviction.

Domaines d’intervention

Tous les aspects du bail commercial

Négocier et signer le bon bail : commercial, dérogatoire ou professionnel

Loyer, charges, travaux, destination, garanties : ce que vous signez vous engage pour neuf ans. Je relis et négocie chaque clause avant la signature, côté bailleur comme côté preneur. Je vous aide aussi à choisir entre bail commercial, bail dérogatoire, convention d’occupation précaire ou bail professionnel, selon votre projet.

Défendre votre loyer au moment du renouvellement

Le loyer du bail renouvelé vaut pour neuf ans. Quand le bailleur demande un déplafonnement, je conteste ses motifs et, si nécessaire, je fais fixer le loyer par le juge. J’anticipe l’échéance du renouvellement du bail pour que vous ne subissiez pas le calendrier du bailleur.

Obtenir, ou contester, l’indemnité d’éviction

Le bailleur qui refuse le renouvellement doit en principe une indemnité d’éviction, souvent proche de la valeur du fonds. Je la chiffre, je conteste les refus de statut et je surveille l’usage du droit de repentir et du droit d’option. Côté bailleur, une faute du locataire peut lui faire perdre cette indemnité.

Travaux, charges et grosses réparations

Les charges et les travaux sont une source fréquente de litige. Les grosses réparations de l’article 606 du Code civil restent en principe à la charge du bailleur, et certaines charges ne peuvent pas être refacturées au locataire. Je vérifie ce que chacun doit réellement et je conteste les refacturations injustifiées.

Céder, sous-louer ou reprendre un droit au bail

Céder votre droit au bail ou sous-louer vos locaux suppose souvent l’accord du bailleur. Le bail peut aussi lui réserver un droit de préférence et faire du cédant le garant du repreneur. Je vérifie ces clauses avant la cession du bail et je rédige l’acte de cession.

  • Valorisation du droit au bail
  • Agrément du bailleur
  • Droit de préférence du bailleur
  • Rédaction de l’acte de cession

Trancher les litiges bailleur / preneur

Loyers impayés, commandement de payer, locaux dégradés ou inexploitables : j’agis vite, en référé quand c’est possible, pour préserver votre exploitation ou récupérer vos locaux. Je vous assiste aussi en cas de résiliation triennale.

Décisions obtenues

Bail commercial
Tribunal judiciaire de Nanterre · juillet 2026
Sous-location non autorisée : plus d’indemnité d’éviction
Je défendais
Les propriétaires, bailleurs des locaux.
La demande adverse
La locataire réclamait son indemnité d’éviction.
Le résultat
La sous-location consentie sans l’accord des bailleurs lui fait perdre ce droit : déchéance de l’indemnité, expulsion, frais d’expertise à sa charge.
Tribunal judiciaire de Pontoise · juillet 2026
Renouvellement : 40 100 € au lieu de 78 000 €
Je défendais
La société locataire.
La demande adverse
Le bailleur voulait faire passer le loyer de 36 500 € à 78 000 € par an en obtenant son déplafonnement.
Le résultat
Déplafonnement refusé, loyer fixé à 40 100 €, frais d’expertise à la charge du bailleur.
Cour d’appel de Versailles · novembre 2024
561 000 € réclamés, 33 000 € retenus
Je défendais
La société locataire, condamnée en première instance.
La demande adverse
Le bailleur réclamait plus de 561 000 € de loyers.
Le résultat
La cour juge le congé de la locataire régulier et ramène la créance du bailleur à 33 000 €.
Cour d’appel de Paris · mai 2025
Local inexploitable : le bail maintenu, les loyers consignés
Je défendais
Une commerçante parisienne dont le local était rendu inexploitable par des infiltrations venues du chauffage de l’immeuble.
La demande adverse
Le bailleur voulait faire constater la résiliation du bail.
Le résultat
Demande jugée prématurée, consignation des loyers autorisée, bailleur condamné à faire les travaux sous six mois.

Décisions présentées de manière anonymisée. Chaque affaire est différente : un résultat passé ne préjuge pas de l’issue d’un autre dossier.

Questions fréquentes

Quelle est la durée d'un bail commercial ?

Le bail commercial est conclu pour une durée minimale de 9 ans (le « 3-6-9 »). Le locataire peut donner congé à l'expiration de chaque période triennale, sauf clause contraire, tandis que le bailleur est en principe tenu par les 9 ans.

Qu'est-ce que le déplafonnement du loyer et comment le contester ?

Lors du renouvellement, le loyer est en principe « plafonné » selon l'évolution d'un indice. Dans certains cas (modification notable des facteurs locaux de commercialité, durée du bail supérieure à 12 ans…), le bailleur peut demander un déplafonnement à la valeur locative réelle. Cette demande peut être contestée, notamment en discutant la réalité des conditions du déplafonnement.

Qu'est-ce que l'indemnité d'éviction et qui peut y prétendre ?

Si le bailleur refuse le renouvellement sans motif grave et légitime, il doit verser au locataire une indemnité d'éviction destinée à réparer le préjudice subi. Son montant tient compte notamment de la valeur du fonds et des frais de réinstallation.

Quelle différence entre cession de bail et cession de fonds de commerce ?

La cession de fonds porte sur l'ensemble des éléments du fonds (clientèle, droit au bail, matériel…). La cession isolée du droit au bail ne transmet que le bail, souvent soumise à l'agrément du bailleur ou à des conditions prévues au contrat.

Comment résilier un bail commercial en cours ?

Le locataire peut donner congé à chaque échéance triennale, par acte de commissaire de justice ou lettre recommandée AR, au moins 6 mois à l'avance. En dehors de ces échéances, la sortie suppose une cession du bail, un accord avec le bailleur ou, en cas de manquement de celui-ci, une résiliation judiciaire.

Le bailleur peut-il refuser de renouveler le bail ?

Oui, mais ce refus a un prix : sauf motif grave et légitime, le bailleur doit verser une indemnité d'éviction, qui peut atteindre la valeur du fonds de commerce. C'est précisément le rapport de force qui se joue dans la plupart des dossiers que je plaide.

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Estimer l’indemnité d’éviction

Locataire, ce que vous pouvez réclamer. Bailleur, ce que vous coûterait un refus de renouvellement.

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Calculer le loyer renouvelé ou révisé

Le loyer plafonné au renouvellement, ou le loyer révisé en cours de bail, à partir des indices publiés par l’INSEE. Bailleur ou locataire, vérifiez le montant dû.

Calculer le loyer →

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ou par téléphone : 01 46 36 79 33

Cabinet au 222 bd Saint-Germain, Paris 7e