Litige commercial, inexécution contractuelle, recouvrement de créances, loyers impayés ou conflit sur un bail ? Maître Nadia Tigzim vous accompagne depuis plus de vingt ans.
En cas de difficulté, une réaction rapide est essentielle pour préserver vos intérêts. Conseil et représentation partout en France.
+20 ans au Barreau de Paris
Droit des affaires · Droit commercial . Bail commercial
222 bd Saint-Germain, Paris 7e
Metro Rue du Bac ou Saint Germain des Prés
Tribunaux judiciaires & de Commerce . Cours d'Appel
Cabinet d’avocat plaidant et postulant
Avocate au Barreau de Paris depuis plus de vingt ans, j’accompagne les entreprises, commerçants, artisans, dirigeants et bailleurs dans quatre domaines : le bail commercial (renouvellement, loyer, indemnité d’éviction, clause résolutoire), le fonds de commerce (achat, cession, location-gérance), le droit des affaires et le droit commercial (litiges entre sociétés, rupture brutale, conflits entre associés) et le recouvrement de créances (injonction de payer, saisies). En conseil comme en contentieux, devant les tribunaux de Paris et de toute la France : une réaction rapide est essentielle pour protéger vos intérêts.







Une sous-location consentie sans l’accord des propriétaires a suffi : déchéance du droit à indemnité d’éviction, expulsion et frais d’expertise à la charge de la locataire.
Le bailleur voulait porter le loyer de 36 500 € à 78 000 € par an. Le juge refuse le déplafonnement et fixe le loyer à 40 100 €, expertise à la charge du bailleur.
Une société locataire avait été condamnée à payer plus de 561 000 € de loyers. La cour juge son congé régulier et réduit la créance du bailleur à 33 000 €.
Le bailleur voulait faire constater la résiliation du bail. La cour juge sa demande prématurée, autorise la locataire à consigner ses loyers et condamne le bailleur à réaliser les travaux sous six mois.
La banque réclamait plus de 1,4 million d’euros à la caution. La cour juge le cautionnement inopposable à la caution et déboute la banque de l’intégralité de ses demandes.
Une société réclamait la restitution de ses paiements et des dommages-intérêts pour un projet numérique. Le tribunal rejette l’ensemble de ces demandes et la condamne aux dépens.
Un prestataire réclamait ses factures malgré un manquement grave à ses obligations. Le tribunal rejette toutes ses demandes et le condamne à 5 000 € de frais.
Malgré une condamnation, le débiteur ne payait pas. La procédure collective obtenue contre lui est maintenue en appel : la cour confirme la cessation des paiements.
Décisions présentées de manière anonymisée. Chaque affaire est différente : un résultat passé ne préjuge pas de l’issue d’un autre dossier.
Le cabinet traite le droit des affaires et le droit commercial, les baux commerciaux, les fonds de commerce et le recouvrement de créances, pour des entreprises, commerçants, artisans, dirigeants et bailleurs.
Lorsque le commandement vise la clause résolutoire du bail, vous disposez d'un mois pour régler ou réagir (article L. 145-41 du code de commerce). Passé ce délai, le bailleur peut faire constater la résiliation du bail. Il faut consulter dès réception.
Par une mise en demeure précise et chiffrée, puis, selon le profil du débiteur, une injonction de payer, un référé-provision ou une saisie conservatoire. Entre professionnels, l'action se prescrit par cinq ans, et une relance n'interrompt pas ce délai.
Oui, devant les tribunaux judiciaires, les tribunaux de commerce et les cours d'appel de toute la France. Les rendez-vous se tiennent au cabinet ou en visioconférence.
Ils vous sont annoncés avant toute intervention et fixés dans une convention d'honoraires écrite. Aucune prestation n'est engagée sans votre accord. Voir les honoraires
Dans les meilleurs délais, et en urgence lorsque le dossier l'exige : commandement de payer, assignation, saisie. Appelez le cabinet au 01 46 36 79 33.